Prairing : Miranda/Andrea
Status : incomplete (2/3)
Rating : Adult
Language : FRENCH
Résumé : Andrea is aware that Miranda is obsessed with her, that she blindly trusts her. A little too much.
Nous sommes dans une quelconque voiture parisienne. La ville dans la nuit défile sous nos yeux. Je sais que ta capacité d’appréciation est circonscrite par la charge de travail que tu traînes dans ta tête. La ville lumière se tapisse contre ton visage blême. Jamais tu ne m’as accordé le droit d’observer tes grandes billes bleues depuis notre arrivée. Je n’ai droit qu’à ta nuque splendide. Ta nuque que je crois délicieuse.
L’éclat de la ville délimite ta silhouette que je connais par cœur. Comme tu es inatteignable, Miranda. Toujours aussi insondable. Toujours ta nuque délicieuse.
« Miranda? »
Encore ce sursaut maladroit de ta part. Signe que tu n’ignores pas totalement ma présence.
« Il y a-t-il autre chose que vous désirez? »
Tu abhorres tous questionnements qui gaspillent ton temps amplement bien chargé. Sans surprise, tu n’offres aucune réponse.
Mais il y a un froissement de vêtement. Distinct, taciturne. Tes jambes se sont croisées, à nouveau. Oh, Miranda. Brûles-tu sous mon regard qui te dévore lentement, péniblement lentement? Mon regard ne quitte pas ta direction alors que je devine un rouge pastel contre tes joues.
La voiture ne semble jamais se stabiliser. Toutes les couleurs imaginables se peinturent contre toi, me présentant l’ombre de ta poitrine qui se gonfle et qui se vide à un rythme accéléré. Je remarque tes seins fermes. J’ose, j’ose outrageusement.
Le dos courbé, je permets à mon souffle de parcourir à nouveau ton épaule, cette fois couverte. Mes lèvres deviennent positionnées à quelques centimètres de ton corps soudainement réchauffé.
Tu as sursauté, à nouveau. Miranda, tes lèvres se sont entrouvertes pour laisser s’échapper un hoquet nerveux, inattendu. Les voici, tes immenses yeux bleus, alors que ta concentration focalise sur le plafond de la voiture. Alors, voici la réaction que tu emploies lorsque tu es surprise, prise au dépourvu. L’ensemble de ton corps frisonne, hébétée. D’un geste faible, tes bras se reposent aux côtés de tes hanches, comme pour te contenir, te censurer, te retenir. Dominée. Tu es coupable, Miranda. Tu soupires, chère démone. Par ta mâchoire instable, des soupirs brefs se récidivent. Combien de temps patientais-tu ce souffle chaud contre toi? Je parcours le contour de ta nuque –qui a une fragrance destructrice- me sommant de ne pas y poser mes lèvres. « Ah… ». Tes doigts se crispent, s’entortillent à l’intérieur de ton manteau. Tu sembles vouloir m’ordonner de cesser, mais ton corps figé refuse de l’avouer. Le froissement se rétablit. Oui, tes cuisses se caressent elles-mêmes, tu permets à tes jambes de traduire tes envies intérieures. Doucement, à peine discernable, le tissu de ta robe s’active en vagues attrayantes. Oh, Miranda!…
Le moteur se coupe. Je me retire en vitesse. Une panoplie d’éclats aveuglants attaque ta fenêtre fumée. Des photographes attendent ton apparition, toi, la diablesse. Rattrapant l’espace-temps présent, tes yeux gagnent du repos lorsque tu les dissimules derrière tes chères paupières lourdes. Je toussote, signalant que je suis prête à poursuivre notre route.
Tu ressaisis ta respiration qui dénonçait le délice qui te parcourait. D’un geste précis, tu recoiffes ta chevelure. Ta porte s’ouvre, un immense sourire erroné orne ton visage. Tu me censures en claquant la porte derrière toi.
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Une gifle immatérielle m’a frappé au visage. La vue de toi ainsi vêtue, dans un état aussi vulnérable, m’a alarmé. Stephen ne se présentera pas, faute au divorce. Cette fois-ci, je n’ai pas proposé une connotation salace par la phrase régulière.
« Est-ce qu’il y a autre chose que je puisse faire? »
Cette phrase semblait la plus naturelle à offrir, tout comme la plus sincère. Cependant ton visage vierge de toutes modifications, de marque de crayon, de fond de teint me démontrait bien qu’une réponse désirait s’imposer. Mais tu n’as rien partagé, les murs toujours érigés, restreignant tes émotions.
« Oui, votre job! »
Le carnet que je t’avais tendu me revient d’un bras impatient et mou. Me repousses-tu, suite à mon infiltration tranquille en toi? Les lignées sèches contre tes joues sont des preuves d’afflux de larmes. Pleures-tu par une surcharge de colère contre ton ex-époux?
Cruel, Miranda, tout ce spectacle m’est douloureusement cruel. J’ose encore. Déposant mes articles contre le sofa, je te rejoins.
Ta position demeure, mais ta tête se retourne, évitant ma venue telle que la coutume l’exige. Fixant l’inoccupé, ton visage se déforme peu à peu en traduction de tourments. Oh, l’horrible portrait que de voir ta chevelure blanche et ce visage colorié par le chagrin. Ne voulant pas être stoppée par ce détail traumatisant, je t’enroule de mes bras invitants.
Ta chevelure vaporeuse s’écrase contre mon épaule et le poids de ta tête comprime ma poitrine. Tous remparts, toutes palissades se découvrent, m’assommant fortement par la dure réalité de la conversion. Je ne bougerai plus jamais, Miranda, si tu nécessites ma personne ainsi courbée pour que tu puisses te poser. Pour que la reine des neiges puisse se permettre un instant de convalescence.
Tes pleurs disparus, ta respiration te revient plus calme, où tes inspirations sont plus profondes, plus longues, plus posées. Ton visage qui a subit milles mutations se camoufle contre mon vêtement. Je sens la pointure de ton nez se loger contre mon sein, où tu expulses une seconde longe haleine.
« Andréa… »
L’intonation de ta voix retentit lourdement dans ma cage thoracique. Un reniflement que je distingue suite à l’évocation de mon nom.
« Oh, Andréa… »
Tu le répètes, tu le marmonnes, tu le transformes comme tu le désires, tu te l’appropries. La cadence de la prononciation de mon prénom accélère alors que ton nez se déplace contre moi. Comme si je signifiais l’air que tu te dois de respirer. Tu es enivrée par l’odeur de ma peau. Tes paupières toujours lourdes contre tes yeux…tu divagues. Miranda, chère coupable. Le parfum de ta chevelure près de mes narines, comment refuser de humer? Une de mes mains se pose contre ta tête, où j’y pose mes lèvres interdites.
Un immense frisson te ravage. De la tête aux pieds. Comme tu sembles déstabilisée, Miranda.
Ton visage me revient avec des yeux cristallisés et avec une bouche affamée, en besoin d’oxygène, en besoin de ce que tu te contiens de réclamer. Tu sembles implorer, en difficulté... Tu me sais capable de tout.
Mes doigts contre ta tête te caressent doucement. Et les frémissements se convertissent en secousses révélatrices. Tentant vainement de garder l’équilibre, tu t’accroches à mes coudes. Mes seins accueillent ton menton qui y prend place. Tu te perds dans mon regard. Tu espères, tu patientes, tu anticipes. Que désires-tu, Miranda?
Serait-ce trop destructeur si je t’abandonne ainsi? Attaquable, affaiblie, nécessitante de conforts? Tu me sais capable de tout.
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August 27 2008, 13:54:47 UTC 3 years ago
Délectable infiltration [part 2] - translation
I have put in capital letters english word that were not existing.We are in any CAR FROM PARIS. The city in the night ravels under our eyes. I know that your capacity of appreciation is circumscribed by the workload which you trail in your head. The City of Light is papered against your pale face. Never you granted the right to me to observe your large blue balls since our arrival. I have right only to your splendid nape of the neck. Your nape of the neck which I believe delicious. The glare of the city delimits your silhouette which I know by heart. As you are unattainable, Miranda. Always also unsoundable. Always your delicious nape of the neck. “Miranda? ” Still this awkward start of your share. Sign that you are not unaware of my presence completely. “There is it another thing which you wish? ” You detest all questionings which waste your time amply quite charged. Without surprise, you offers no answer. But there is a crumpling of clothing. Distinct, silent. Your legs crossed, again. Oh, Miranda. Do you burn under my glance which devours you slowly, painfully slowly? My glance does not leave your direction whereas I guess a red pastel against your cheeks. The car never seems to be stabilized. All the conceivable colors are COLORED against you, presenting the shade of your chest to me which inflates and which is emptied at accelerated intervals. I notice your centres close. I dare, I dare. The curved back, I allow my breath to again traverse your shoulder, this covered time. My lips become positioned with a few centimeters of your suddenly heated body. You started, again. Miranda, your lips half-opened to let escape a nervous, unexpected HICKUP. Here, your immense blue eyes, whereas your concentration focuses on the ceiling of the car. Then, here reaction that you employ when you are surprised, taken with deprived. The whole of your body SHIVERS, stupefied. Of a weak gesture, your arms rest at the sides of your hips, like containing you, to censure you, retain you. Dominated. You are guilty, Miranda. You sigh, expensive DEMON. By your unstable jaw, short sighs are repeated. How long did you have patience this hot breath against you? I course the contour of your nape of the neck - which has a destroying fragrance summoning me not to pose my lips there. “Ah… ”. Your fingers are contracted, are twisted inside your coat. You seem to want to order to me to cease, but your fixed body refuses to acknowledge it. Crumpling is restored. Yes, your thighs cherish themselves, you make it possible your legs to translate your interior desires. Gently, hardly discernible, the fabric of your dress is activated in attractive waves. Oh, Miranda! … The engine is cut. I withdraw myself of speed. A panoply of plugging glares attacks your smoked window. Photographers await your appearance, you, the she-devil. Catching up with the space time present, your eyes gain rest when you dissimulate them behind your dear heavy eyelids. I COUGH, announcing that I am ready to carry on our road. You seized again your breathing which denounced the delight which traversed you. Of a precise gesture, you RETOUCH your hair. Your door opens, an immense erroneous smile decorates your face. You censure me by CLOSING the door behind you. - - -
August 27 2008, 13:58:06 UTC 3 years ago
Re: Délectable infiltration [part 2] - translation
- - - An immaterial slap struck me with the face. The sight of you thus DRESSED, in such a vulnerable state, alarmed me. Stephen will not be presented, fault with the divorce. This time, I did not propose a SENSUAL connotation by the regular sentence. “Is there another thing which I can make? ” This sentence seemed most natural to offer, just like most sincere. However your face virgin of all modifications, of mark of pencil, basic of dye showed me well that an answer wished to be essential. But you did not divide anything, the always set up walls, restricting your emotions. “Yes, your job! ” The notebook that I had tightened you returns me from an impatient and soft arm. Do you push back me, following my quiet infiltration in you? The dry lines against your cheeks are evidence of surge of tears. Do you cry by an overload of anger against your ex-husband? Cruel, Miranda, all this spectacle is painfully cruel for me. I still dare. Depositing my articles against the sofa, I join you. Your position remains, but your head is turned over, avoiding my arrival such as the habit requires it. Fixing the unoccupied , your face becomes deformed little by little in translation of torments. Oh, the horrible portrait to see your white hair and this face colored by sorrow. Not wanting to be stopped by this HORRIBLE detail, I roll you UP IN my inviting arms. Your vaporous hair is crushed against my shoulder and the weight of your head compresses my chest. All ramparts, all palisades are discovered, strongly striking me by the hard reality of conversion. I will move never again, Miranda, if you require my person thus curved so that you can be posed. So that the queen of snows can allow herself one moment of convalescence. Your disappeared tears, your breathing returns calmer to you, where your inspirations are deeper, longer, more posed. Your face which has undergoes miles changes is camouflaged against my clothing. I feel the size of your nose to be placed against my BREAST, where you expel one second go along breath. “Andréa…” The intonation of your voice resounds heavily in my rib cage. SNIFFLE that I distinguish following the evocation from my name. “Oh, Andréa…” You repeat it, you it MURMUR, you transform it as you wish it, you adapt yourself it. The rate of the pronunciation of my first name accelerates whereas your nose moves against me. As if I meant the air that you must breathe. You are DRUNK by the odor of my skin. Your always heavy eyelids against your eyes… you digress. Miranda, expensive guilty. The perfume of your hair close to my nostrils, how to refuse TO SMELL? One with my hands is posed against your head, where I pose my prohibited lips there. An immense shiver devastates you. Head with the feet. As you seem destabilized, Miranda. Your face returns to me with crystallized eyes and a famished mouth, of need for oxygen, of need for what you are contained to claim. You seem to beseech, in difficulty… You know me able of all. My fingers against your head cherish you gently. And quiverings are converted into revealing jolts. Vainly trying to keep balance, you cling to my elbows. My BREAST accomodate your chin which takes seat there. You lose yourself in my glance. You hope, you patient, you anticipate. What do you wish, Miranda? Would this be too destroying if I give up you thus? Contestable, weakened, requiring comforts? You know me able of all.Anonymous
August 28 2008, 06:19:13 UTC 3 years ago
Re: Délectable infiltration [part 2] - translation
I don't know any French (beyond obscenities like merde, which don't do me any good in civilized company...)But I find your internet-generated translations to be weirdly beautiful. I read the translation of Part One and found, despite the anticipated awkwardness, that there was rhythm and poetry.
The last lines here are simply devastating:
You utilize repetition of certain lines very effectively, I think. It makes me wish that I'd studied French at school. Is it never too late?
Thank you so much and please continue! I'm enraptured.
August 27 2008, 14:16:16 UTC 3 years ago
It's soooo hot in french !
C'est vraiment très bien je confirme ! c'est encore plus sexy je crois en français.
August 27 2008, 16:44:12 UTC 3 years ago
August 27 2008, 16:05:16 UTC 3 years ago
August 27 2008, 16:43:21 UTC 3 years ago
August 27 2008, 16:44:42 UTC 3 years ago
August 29 2008, 02:38:00 UTC 3 years ago
Cette ligne en particulière était superbe: Comme si je signifiais l’air que tu te dois de respirer.
August 29 2008, 13:59:51 UTC 3 years ago
November 1 2011, 19:57:32 UTC 6 months ago